Résumés des parties

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Saergaras
Loup Garou
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Résumés des parties

Message par Saergaras » mar. 15 janv. 2019 13:21

Dans les post ci-dessous, vous trouverez les résumés des séances.

Marmotte
Theudbaldien des neiges
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Re: Résumés des parties

Message par Marmotte » dim. 3 févr. 2019 18:03

Ils s'étaient finalement décidé à quitter cette terre oubliée des dieux où même la pluie avait le goût des larmes.
Il y avait Joreï, le pisteur taciturne, Bérémo, qui pouvait faire bouger des objets par magie, le volubile Asta, qui aimait raconter des histoires et puis Telder, le guérisseur au félispectre.
On leur avait parlé d'avenir, promis qu'une fois les Titans franchis il y aurait davantage de sourires mais Ambria n'était que pluie, froidure et grisaille, misère, rigueur et oppression.

La caravane avait malgré tout fini par atteindre Fort Chardon, cité de planches et de rondins bâtie en lisière de l'immense forêt de Davokar, écrin pour tant de rêves de richesse et de gloire.
Leur guide les avait même recommandés à un magistère local de ses amis, qui saurait assurément employer leurs talents au mieux et les lancer sur la voie de la fortune et du succès, même si chacun d'entre eux était là pour des raisons différentes.
Les choses allaient enfin pouvoir s'arranger.

Malheureusement, lorsqu'ils se présentèrent chez Maître Vernam, car tel était son nom, ce fut pour apprendre que celui-ci était mort dans la nuit, et pas de la plus belle des façons.
La garde était débordée et les nouveaux arrivants se virent proposer de mener l'enquête sur ce qui était en fait une série de meurtres particulièrement atroces, avec l'aval du maire Lasifor Noirenuit en personne.
Ce n'était certes pas une tâche qui s'annonçait plaisante mais s'ils réussissaient, s'ils se montraient à la hauteur, il y aurait beaucoup à gagner : de quoi manger et dormir pour encore quelques temps et surtout, à terme, une licence d'exploitation pour Davokar, irrévocable et illimitée dans le temps. C'était mieux que ce que beaucoup pouvaient espérer.

Les exilés se mirent donc à l'oeuvre, découvrant que sur les victimes on avait prélevé certaines organes particulièrement recherchés par les victimes de Corruption, et dans un courrier de Maître Vernam destiné au maire une allusion à un crâne maudit autrefois rapporté de la forêt par un chasseur de trésors nommé Gorak.
Rien ne semblait lier entre elles les cinq victimes de "l'écorcheur" et tous les membres de l'expédition de Gorak étaient morts ou disparus, mais il restait quelques pistes à explorer, des témoins à interroger, des recherches à faire.
Tout n'était peut-être pas encore perdu.

"Il y a de la grandeur en Fort-Chardon, comme en témoignent Sombregîte, la demeure du maître des lieux, cet immense squelette qui donne son nom à la place du Crapaud ou certains individus qui ont encore le cœur à la bonne place.
Mais on trouve également beaucoup de noirceur dans cette cité. La violence et la faim sont partout. L'avarice et la luxure ont pignon sur rue. Et que dire de cette bruine perpétuelle ? Faut-il y voir le signe que Prios a bel et bien disparu, comme le clament certains ? Que l'espoir est mort avec Alberetor ?"

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xelal
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Re: Résumés des parties

Message par xelal » jeu. 21 févr. 2019 21:49

Cette enquête traîne en longueur.
Et elle est quasiment en cul de sac, les maigres indices trouvé hier ne nous permettent pas de d'avoir une idée précise sur ou trouver un suspect.
Nous suivons donc l'idée de Bérémo, qui a proposé d'aller essayer d'en savoir plus sur la pratique de écorchage.
Nous nous sommes donc séparés en deux groupes, Bérémo et moi, à l'Ordo Magica: et les autres à l’académie de Vernam pour essayer de glaner des renseignements (Je ne sais pas lesquels mais bon).

L'Ordo Magica, est un bâtiment totalement différent des habitations crasseuses de Fort Chardon, et l'intérieur affiche un luxe incongru dans cette ville.
Un vieux gobelin nous fait rentrer à l’intérieur. C'est le domaine de Bérémo ici, je le laisse donc poser les questions.
Le nabot, fidèle à son âge avancé semble être acariâtre et imbu de lui même, il refuse de répondre et s'en va .

Malgré ça nos paroles semblent avoir intéressé un individu encapuchonné qui se présente comme le Corbeau. Après s’être informé de nos motivations, il nous a emmené dans une salle à part, et après avoir consulté le registre, il nous a informé que Maître Vernam était venu, et avait emprunté un livre, la veille alors qu'il était supposé mort.
Le livre emprunté était traitait d'un rituel dont le nom m’échappe mais qui en gros sert à purger la corruption, un truc des prêtres de Prios.
Nous avons posé multiples questions mais peu d'entre elles furent élucidés, sinon que, selon le corbeau , maître Vernam est bel et bien venu en personne,
et que les glandes aux noms imprononçables pourraient être plutôt efficace combinée au rituel.
Nous revenons, sur nos pas et malgré le mot du corbeau qui délie la langue de notre ami gobelin, nous n'apprenons rien de plus.

Pendant ce temps,les deux autres sont allés à l’académie de Maître Vernam ,peut être plus si "feu que ça".
Ils ont parlé à sa collègue, mais ils n'ont pas appris grand chose, sinon qu'une sorcière du nord pourrait nous en apprendre plus sur la pratique de l'écorchage. Et que la femme de Noirenuit en est une.
Et sinon je crois qu'il ont recopié des papiers à propos de navets ou je ne sais quoi.

Suite à ça notre groupe s'est rassemblé autour de la statue de la place du crapaud, pour se faire mutuellement part de nos découvertes.
Pendant que nous discutons, un duo de ploucs, faisant visiblement partie de la lie de cette ville, Bouscule violemment Asta l'envoyant au sol.
Et en profite pour nous toiser d'un œil méprisant.
Il cherche visiblement querelle, pour je ne sais quelle raison. Je prends donc en charge la résolution de la querelle, et je profite d'un quolibet à son encontre pour résoudre notre différent. En espérant avoir tapé assez fort pour qu'il ne puisse jamais se reproduire.

Après cet interruption, nous partons à Sombregite pour parler à la femme du maire, ce que nous faisons.
Nous discutons un peu avec elle, lorsqu'elle semble entrer en transe, racontant que le "Crane du Roi doit retourner à Symbaroum" ou un truc du genre, c'est son garde du corps qui nous a fait la traduction .
Mais nous n'apprenons pas grand chose de plus, sinon que l'ecorchage a un très fort lien avec la corruption et que Maître Vernam n'est peut être pas si vivant que ça.

Sur le chemin du retour, Telder a eu une idée pour suivre la trace de la corruption. Nous retournons donc à l'auberge après avoir acheté quelques ingrédients chez l'apothicaire.
Pendant que nous mangeons il fabrique donc sa potion "traqueuse de corruption"

Et une fois qu'il a réussi à faire sa mixture nous sommes reparti vers la place du crapaud, ou nous avons rencontré la ronde de la garde de nuit qui n'a pas l'air plus doué que ses collègues de la journée.
Telder a donc bu sa potion et nous a mené vers un entrepôt.
Comme le groupe piétinait devant l'entrée sans trop savoir quoi faire, je suis rentré par la fenêtre histoire de me faire une idée de ce que pouvait contenir. Après une rapide inspection des lieux dans le noir, j'ai fait rentrer Beremo avec moi, car il m'avait semblé entendre un molosse derrière une porte, je préfère éviter de mourir d'une façon aussi stupide qu’être tué par un chien de garde.

En entrant dans la pièce, nous avons vu une horreur, un cadavre qui bougeait se déplaçait et même rongeait des os.
Et en plus la chose m'a repéré et semble agressive. Beremo et moi prenons la situation de la façon la plus appropriée qui soit, nous attaquons la créature. il lui jette un sort tandis que moi je campe sur ma position pour en finir avec ma lance. et comme prévu la créature se jette sur moi et comme prévu, je l'embroche, et par précaution, je lui tranche la tête et l'envoie un peu plus loin. Qui sait, cette chose aurait pu encore se relever.

Et suite à ça je fait rentrer les deux autres. Et nous descendons par la trappe qui était dans la pièce où était la créature. Ce corridor a l'air totalement différent de la battisse que nous venons de quitter, il est taillé dans la pierre et est constellé de symbole ésotériques.
Nous débouchons dans une grande salle ou deux personnes sont présentes, un allongé, visiblement en souffrance et l'autre à son chevet.
Il s'agit de Gorak et d'Alhara. Et derrière eux se trouve le fameux Crane du Roi.
Alhara se retourne et nous invective, elle reconnait avoir écorcher les gens, la discussion progresse lentement, mais elle ne semble pas tout à fait rationnelle ou raisonnable.
Malgré des négociations et même une proposition pour tenter d'aider Gorak, Alhara dégaine ses armes et nous attaque. Asta se fait attaquer, alors qu'il a les mains levées sans se montrer agressif, mais cela ne semble pas lui poser de problèmes.

Je m'interpose, pour le protéger pendant qu'il est à terre, Mais se ressaisissant Asta lui parle et semble calmer, notre opposant.
Mais à ce moment Gorak se met à hurler et commence à se transformer. Alhara court vers lui et se retrouve très vite à lui parler et bientôt à se battre avec le monstre qu'est devenu son compagnon.

Je profite de ce moment de confusion pour aller chercher le Crane du roi, je prends bien soin de ne pas le toucher directement, et je l'emballe donc dans ma peau d'ours, et l'emporte sur mon dos.

Pendant ce temps Alhara se bat, et ne pouvant me résoudre à la laisser avec la grosse bestiole, j'essaie de la traîner derrière moi, mais je n'y parvient pas. C'est de nouveau Asta qui lui parle et qui parvient de nouveau à lui faire "entendre raison".
Nous fuyons donc le monstre en entraînant Asta qui est désormais prostrée au sol.
Mais sur les marches vers la sortie , je trébuche et alors que la créature commence à se jeter sur moi, lorsqu'un carreau d'abalete lui arrive dans le corps; ce qui la fait avoir un moment d'arrêt.
Il s'agit de Telder qui a prit l’arbalète et a tiré, il a l'air plus surpris que moi, j'en profite alors pour me relever et me jeter dans les escalier ou Gorrak, ou plutôt la chose qu'il est devenu ne peut nous poursuivre.
Nous courrons vers la sortie et nous parvenons à revenir dans l’entrepôt.
Nous ressortons tous ensemble du bâtiment, et tandis qu'Asta se réveille doucement, Alhara semble reprendre ses esprits, même si elle reste prostrée. Je lui assène donc un coup à l'arrière de la tête pour l’assommer. On ne peut pas la laisser se balader comme ça.
- lundi : présent
- mardi : mon agenda est vide
- Mercredi : je peux jouer
- Jeudi : rien de prévu
- Vendredi : je suis là
- Dimanche : dispo

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Nekosan
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Re: Résumés des parties

Message par Nekosan » mer. 6 mars 2019 02:41

Nuit du 5 ème jour :
Après avoir fui l’entrepôt, nous avons fouillé la/le dénommé Alhara et avons trouvé un mécanisme marqué de chiffre et une bourse contentant des joyaux.
Alhara, rongé par la corruption s'est transformé en abomination et a disparu sur un toit.
Nous avons alerté la garde, avons expliqué la situation. Ils étaient toujours aussi incompétent et sommes retourné à l'auberge pour finir la nuit et soigner la victime de notre groupe, Asta.

6 ème jour :
Visite chez Noirenuit pour lui faire le compte rendu de notre enquête. Notre bon docteur préfère passer chez Yagaba pour lui parler du "crane du roi". Asta a l'air ravi plus que de raison. Yagaba nous donne des informations sur le corbeau, et nous demande de ramener l'artefact en Davokar. Je récupère une épingle qui pourrai me permettre de ne pas me faire tuer si l'on croise les sorcière restées dans la foret.
Nous faisons notre compte rendu à Noirenuit sans lui indiquer que nous avons trouvé l'artefact, il nous offre la récompense prévu plus une bourse de pièce.
Sur notre trajet pour rencontrer de nouveau le corbeau, un messager gobelin nous emmène à un lieu de rendez vous ou le corbeau se re-présente à nous. Il nous propose de rejoindre une compagnie d'aventurier pour secourir des mages perdu en Davokar. Cela nous permettra de ramener l'artefact par la même occasion.

7 ème jour :
Nous nous préparons à partir en Davokar, nous achetons arme et armure, potions et équipement pour affronter la forêt.

9 ème jour :
Nous allons recruter le paladin rencontré quelques jours plus tôt, pour qu'il nous accompagne comme garde du corps. Le médecin m'aide à comprendre comment fonctionne le mécanisme trouvé sur Alhara, il s'agit d'un dispositif qui permet d'avoir une estimation du temps passé de la journée, et qui peut envoyer une décharge de pouvoir. Le mécanisme semble instable mais puissant.

10 ème jour :
A l'aube nous rejoignons les aventuriers sélectionnés par Noirenuit. Une mage, un pisteur avec un aigle et un guerrier en armure. Leurs noms ne sembles pas important à retenir à ce stade. Nous nous engageons dans la forêt en suivant le pisteur.

14 ème jour :
Le guerrier et moi même avons faillit mourir mordu par un serpent, je n'ai été sauvé que par notre limier, et le guerrier ne doit son salut qu'aux compétences du médecin de l'équipe. Un peu de repos ne peut que nous faire du bien.

15 ème jour :
Au réveil, le guerrier en armure a été tué d'une flèche dans l'arrière de la tête. Un elfe nous barrait le chemin, et j'ai compris quelques bribes indiquant que la direction que nous prenions était sacré et que la corruption que nous transportions n'y avait pas sa place. La mage a essayé de l'attaquer, j'ai du l’arrêter dans on élan. Après quelques échange, il semble comprendre que nous ne lui voulons pas de mal et il nous laisse repartir en faisant un détour.

18 ème jour :
Nous avons trouvé une clairière avec une tour délabrée en son centre. une musique se fait entendre à mesure que l'on s'approche, la musique semble magique. Nous avons trouvé un puits dans cette tour, et Asta l'a grimpé et a sauté dedans, il ne semblait pas dans son état normal.
nos compagnons nous ont rejoins un par un, possédé par un appel, que j'ai ressenti également, mais dont j'ai réussi à me défaire. Cet appel provenait d'une créature hideuse à 8 bras, avec un corps de serpent. (Note pour plus tard : prendre un croquis de la créature et l'étudier plus en détail).
Nous avons affronté cette créature qui semblait s'amuser avec le corps d'Asta. Notre limier (Joreï il me semble) et la mage ont abattu la créature, et Joreï s'est assuré que celle-ci était bien morte en lui envoyant des flèches supplémentaires.
La curiosité me pousse à visiter ce puits et j'y descend avec Joreï et la mage pendant que le bon docteur soigne Asta (de nouveau).

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Egodeï
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Re: Résumés des parties

Message par Egodeï » lun. 8 avr. 2019 15:02

Extrait des Chroniques du Davokar : Livre 1, Chapitre 2

Premier voyage : Partie 2

Alors que mes compagnons accompagné de Saphire se décidaient à descendre malgré les avertissements de Taroc dans les profondeurs englouties, j'essayait de déterminer les mouvement que je devait éviter en faisant de lents moulinets des épaules. Alors que je répétait le geste, un bruit qui ressemblait à une explosion retentit, Taroc n'avait pas l'air plus surpris que ça, ce qui me rassura.

Encore un moment après, alors que je fermait les yeux en repensant à tout ce que j'avais vécu en si peu de temps, la terre se mit à trembler, comme si un gigantesque serpent qui vivrait sous terre s’était mis à bouger un court instant... puis plus rien, je commença à remballer nos affaires afin de pouvoir partir au plus vite quand ils auraient fini leur sinistre exploration.

J'entendis alors mes compagnons arriver hâtifs, à peine avaient-ils fini de tous passer que Beremo fit s'effondrer le puit sur lui-même, leur regards à tous était assez évocateur : d'autres monstruosités les suivaient. Sans prendre le temps de leur poser de question je les pressait vers l’extérieur en leur faisant signe de suivre Taroc qui avait l'air tout aussi pressé alors même qu'il n'avait pas affronté la force surhumaine des ces ... choses.

Une fois assez éloigné pour nous sentir sereins, alors que nous posions le camp, j'en profitait pour leur demander ce qu'ils avaient vu en ces ruines, Joreï me raconta alors:

"Une fois le cadavre de la créature analysée par les deux mages, nous avons continué vers un couloir s'enfonçant dans le dédale des ruines. Au bout du couloir, un porte nous barrait la route, Telder s'occupa de l'ouvrir, cependant, au moment ou un sourire allait 'afficher sur son visage, j'ai ressentit un danger et ai à peine et le temps de plaquer tout le monde au sol qu'un souffle me propulsa en arrière.

Derrière cette porte se trouvait une salle étrange, ovale, au milieu, une statue noire comme le jais, à nos pieds, un cercle magique que nous avons pris soin d'éviter, trois autres étaient répartit en d'autres accès de la pièce : des pièges à n'en pas douter.
Des squelettes, visiblement centenaire, étaient assis, comme paisible, sur les bancs devant la statue dont on ne pouvait discerner le visage. Sur quatre braseros, on réussit à déchiffrer :

"Tu ne dévoileras pas ton visage
- Tu te tiendras debout, entre le feu et l’eau
- Et tu Lui donneras ta vie à boire
- En chuchotant Son nom aux oreilles de ce monde"


"À ces mots, Beremo qui était plongé dans un livre qu'il venait de trouver se mit en tête d'accomplir le rituel : il mit un masque,
versa de son sang dans un gobelet en se tenant debout devant la statue et dit le nom du dieux que Saphire avait réussit à traduire.
Quand il prononça le mot, il se mit à léviter, puis son ventre à saigner, quand il commença à hurler de douleur, je lui ai
enlevé son masque et le rituel s'est immédiatement interrompu
."

Beremo avait vraiment risqué sa vie par amour du savoir et par curiosité, sa folie avait un coté rassurant, car je me pensait moi même folle en certains moment passé dans cette forêt.

Apres une nuit de sommeil, nous repartirent en direction du Nord pour rejoindre le campement, nous rejoignîmes la rive gauche du fleuve Malgomor sans encombre, puis, après l'avoir remonté sous le couvert des arbres, nous avions enfin atteint l'avant-poster de l'Odro Magica qui nous mènerait au campement de l’expédition disparue.
Après s’être rapproché de l'avant poste, nous nous sommes rendus compte que ce dernier était occupé... par une meute de félispectres !
Même si Joreï avait l'air décidé à en découdre, la voix de la sagesse fini par l'atteindre lorsque nous décidâmes d'emprunter le sentier qui menait au camp en ignorant ces braves bêtes, biens trop dangereuses en groupe.

C'est après une petite heure de marche, qu'enfin, le campement des mages portés disparu apparu à nos yeux fatigués. Saphire et Joreï avancèrent alors en saluant les habitants du campement... qui n’étaient plus des mages, à en croire par les carreaux qui se fichèrent alors dans son corps, désormais inerte. Joreï, qui avait eu plus de chance, réussit à se cacher in extremis derrière un rocher.

Ayant sentit l'entourloupe, je m’était heureusement déjà mise au couvert d'un arbre
Saphire fut la seule à subir le courroux des gobelins, qui disparurent des que Beremo usa de sa magie pour ouvrir la porte du campement, Apres avoir fait le tour pour vérifier qu'il n'avait pas fuit dans les bois, nous sommes rentré dans le campement.

Dans celui-ci, nous ne trouvèrent pas âmes qui vive, où était donc passé les gobelins ?
En plus du silence morbide, nous remarquâmes une étranger matière blanche, semblable à du lichen qui aurait été recouvert de la chair d'un fruit visqueux. Partout ou nous en trouvions, un sillage de mort et de décomposition l'accompagnait. Si les gobelins n’était sans doute pas la cause de la perte du campement, cette chose l'était plus certainement.

Mais, même le voile du mystère que représentait la disparition des mages semblait de plus en plus palpable, il nous restait à gérer le groupe de gobelins avant de pouvoir mener l’enquête...
Ces derniers s’étaient retranché dans la tour de pierre en ruine, arbalète au poing, prêts à tirer au moindres de nos gestes, cependant quand Joreï ouvrit la porte, même si ce ne fut qu'un court instant, il ne tirèrent pas.

Nous avons alors parlementé avec les gobelins malgré la barrière de la langue grâce à Beremo, véritable expert en ce qui concerne leur jurons.
Nous les avons menacer puis avons essayé de les convaincre que nous leur voulions aucun de mal et enfin les avons insulté dans l'espoir d'une réaction.
Toutes nos stratégie se sont avérés inutile, sans doute parce que je ne maîtrisait pas leur dialecte et que Beremo me faisait dire... ce qu'il voulait.

Apres une courte réflexion, je décida alors d'une fois de plus risquer ma vie : de ma main tremblante j'ai pris la poignée de la porte et l'ai poussé dans l'espoir de ne pas m’être trompé...

Les gobelins me regardaient... mais ne tiraient pas. J'ai posé ma dague au sol dans un geste qui se voulait paisible.
Leur chef, lui, parlait notre langue, nous avons pu alors converser et nous assurer qu'ils ne tenterai plus de nous tuer.
En réalité, ces gobelins avait fuit les abysses et cherchaient un abris, le campement vide était pour eux une opportunité qu'ils ne pouvaient se permettre d'abandonner.

Ils nous guidèrent là où ils avaient mis les cadavres les mages, tous décomposé, desséchés : la substance blanche que nous avions vu à l’extérieur en était sans doute la cause
Un seul avait survécu, si on put dire.
On le trouva au milieu du cercle magique qui servait à communiquer avec fort chardon, il se balançait d'avant en arrière répétant la même phrase encore et encore

"Venue des cieux, une lumière semblable à un soleil aux membres chatoyants est descendue vers moi et m'a embrassé. Le sauveur est ici. Prios soit loué"

Joreï nous affirma avoir eu la vision d'une araignée gigantesque en entrant dans le cercle, il est fort probable que les traînées blanches qu'on avait vu dans le campement fut en réalité la toile de cette araignée...
Telder examina le pauvre fou pour connaitre l'origine de son mal, et trouva une morsure à la base de sa nuque, la théorie selon laquelle une gigantesque araignée avait exterminé les membres du campement semblait se vérifier ...

En tant qu'intendant de l'Ordo Magica, le fou avait avec lui un journal, qui nous indiqua la position d'une tombe, sans doute celle ou le crâne du roi avait été volé en premier lieu, du moins nous l’espérions. En plus de cette indication, nous avons pu avoir quelques indices sur l'extermination des habitants du campement : Sans doute l'araignée qui leur était tombé dessus trouvait son origine dans un gouffre au sud ouest de notre position...

Apres avoir rapidement discuté, la fatigue se faisant ressentir, nous profitions du toit de la tour pour dormir à couvert du temps capricieux de Davokar. pour la première fois depuis le début de notre trajet, nous aurions pu profiter d'un sommeil réparateur nous n'avions pas été trahis.


Premier voyage : Partie 3

Alors que nous nous étions endormis, un bruit me réveilla. Joreï regardait autours de lui, affolé, il se leva alors, couru vers l’extérieur en criant "AU VOLEUR". Apres une course poursuite des plus haletante, nous avons pu identifier le voleur et l’arrêter : il s'agissait de Taroc le traître, ce dernier nous avait volé le crâne du roi et quelques une de nos richesse. avant de mourir des coups de Joreï il nous avoua travailler pour un culte qui passerai à l'action dès le lendemain.

Marmotte
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Re: Résumés des parties

Message par Marmotte » dim. 14 avr. 2019 16:19

Une autre menace semblait toutefois planer sur les environs. En effet, la chose qui avait laissé ces traces étranges dans le campement des mages survola Joreï et Asta tandis qu'ils retournaient vers la tour. Une grande ombre, glaciale et mortelle. Elle se dirigeait apparemment vers le tombeau du roi, au sud-est. Cette même direction qu'avait prise l'oiseau de feu leur guide.
Était-ce vraiment une bonne idée, sachant cela, d'y aller directement ?

La question trouva un début de réponse quand Asta, voyant que le cercle des mages s'était mis à luire, décida d'y entrer.
La vision d'une araignée colossale s'imposa alors à lui, puis la créature lui adressa la parole. Il s'agissait d'un être très ancien, certainement pas un simple animal que la magie aurait rendu ridiculement disproportionnée. Non, cette créature là était définitivement intelligente. À l'en croire, la mort des mages n'était pas de son fait.
Mais déjà la magie du cercle faiblissait et si le groupe voulait en apprendre davantage, il lui faudrait la retrouver la créature dans son repaire. Elle indiqua à Asta le chemin vers le gouffre, lequel était situé au sud-ouest du campement où ils se trouvaient. Son message s'accompagnait d'un avertissement : s'ils tardaient trop, ils mourraient tous.

Les gobelins, même informés de la menace qui approchait, ne souhaitaient pas partir. Aldo songea un temps à rester lui aussi pour les protéger mais finit par se rendre aux arguments du groupe, qui prit donc la route du sud-ouest, derrière un Asta déterminé et apparemment sûr de la destination à suivre.

Une demi-journée fut nécessaire pour arriver jusqu'au gouffre lui-même, qui semblait avoir été creusé de l'intérieur. Un courant d'air s'en échappait, à l'odeur très salée, presque iodée. À l'intérieur, le groupe découvrit une immense caverne, et une toile d'araignée tout aussi immense à peine éclairée par les rais de lumière issus des fissures du plafond de la grotte.

La propriétaire des lieux ne tarda guère à se montrer. Sa tête faisait la taille d'un homme, son corps dix fois ça.
Sa voix résonna à l'intérieur même des têtes. Des mots de... bienvenue. La créature esquissa même une sorte de salut de ses pattes gigantesques. Xanatâ était son nom. Quelque chose fouilla alors les esprits de la petite troupe.
Puis la créature prit la parole.

"Nous devons nous entraider", dit-elle, avant d'expliquer que le crâne du roi, en lui-même, était insignifiant, une simple clef.
L'important se trouvait encore dans le tombeau. Quelque chose y avait été mis à nu, quelque chose qui était protégé par des charmes jusque là. Cela remontait à six mois plus tôt environ. Le groupe de Gorak vraisemblablement.
Voilà comment la source de puissance jusque là contenue dans le tombeau avait pu se répandre.

Ce n'était pas tout. Les rivales de l'araignée, ses "pairs", convoitaient également le contenu du tombeau, reliquat de cette puissance qui avait autrefois causé la perte de Symbaroum, une simple fiole contenant quelques gouttes de pouvoir, la corruption à l'état pur.
C'est pour cette fiole que l'une de ces rivales, "L'obscurité ailée", avait tué les mages de l'Ordo Magica.

Des runes anciennes protégeaient le tombeau de Xanatâ et de ses semblables, "l'obscurité ailée" et Fangafa, la "reine d'épines", la dernière des trois entités. Cette Fangafa aurait-elle pu engager le fameux Culte qui était aux trousses de l'expédition et cherchait à se procurer le crâne ? Peut-être. "L'obscurité ailée" n'était pas en mesure de communiquer avec des humains mais la "reine" pourquoi pas.

Xanatâ, hélas, n'avait pas pu aider les mages et son venin, qui avait le pouvoir de masquer la présence d'un humain ayant été à son contact à d'autres entités de son genre, n'avait pas eu l'effet escompté sur le dernier mage survivant.
Elle pouvait toutefois approcher le groupe du tombeau, à traverse ses galeries. Cela leur laisserait peu de distance à couvrir une fois la fiole récupérée pour son compte. Une courte distance durant laquelle il faudrait échapper aux "adversaires" de la créature. Ou plutôt à leurs serviteurs, si le venin se révélait effectivement efficace (il était censé les protéger pendant une journée, ni plus, ni moins).

Le groupe sortait certes de cet échange avec une légère migraine mais il y avait également gagné d'étranges connaissances, notamment une vision de l'obscurité ailée, cette horreur venue du Davokar sombre qui apparemment vivait autrefois dans une ville immense à l'architecture totalement inconnue. L'apparence de Fangafa, en revanche, demeurait inconnue. Le groupe avait simplement conscience qu'elle était originaire des abysses et arrivait tout droit des premiers âges de Symbaroum. Il s'agirait d'une ancienne reine maudite par un souverain de Symbaroum, contrainte d'obéir à ses moindres désirs et ce sous une forme horrible. Elle aurait survécu à la mort du souverain et errerait depuis dans les abysses en quête de mort et de corruption.
Quand à Xanatâ, elle était assez ancienne pour avoir connu la chute de Symbaroum. Des cités occupaient autrefois l'espace désormais occupé par Davokar, résultat, selon elle, des mauvais choix effectués par l'humanité, de mauvais choix qu'il serait judicieux de ne pas répéter. Voilà pourquoi elle désirait la fiole qui se trouvait dans le tombeau. Et si le groupe ne la lui ramenait pas, elle les traquerait et les retrouverait, où qu'ils aillent...

Un marché fut passé.
Xanatâ guida le groupe à travers les galeries qu'elle avait creusées et que peuplait sa progéniture pendant plusieurs heures, jusqu'à un tunnel qui menait à la surface et où elle les attendrait une fois que la fiole serait en leur possession.

Joreï en profita pour montrer à Xanatâ la marque que Beremo avait acquise sous la tour en ruines. La vénérable créature se contenta de dire à ce dernier qu'il avait fait un bien mauvais choix et aurait tout intérêt à cacher ce fardeau. Car c'était de ça qu'il s'agissait. Il y avait de la peur dans l'attitude et dans les paroles de la vénérable créature.

Chacun déposa alors sur sa peau trois gouttes de ce venin supposé le dérober à la vision de "l'obscurité ailée" et de Fangafa pendant une journée et le groupe quitta le couvert des souterrains. Ils avaient parcouru plus de la moitié du chemin les séparant du tombeau quand ils furent approchés par des individus qui ne semblaient pas agressifs. Cinq d'entre eux portaient des armures lourdes et des lances. Trois autres étaient plus légèrement vêtus. Leur meneur était un vieil homme du nom d'Hodako. Lui et ses acolytes appartenaient au Culte du Silencieux.
Hodako, expliqua qu'ils suivaient le groupe depuis bien longtemps et qu'il regrettait d'avoir tenté de leur subtiliser le crâne par la ruse. Il ajouta que le "Corbeau" lui non plus n'avait pas été honnête avec eux. En effet, lorsque des mages de l'Ordo Magica ne donnent plus signe de vie on n'attend certainement pas deux semaines pour envoyer une expédition de secours, et celle-ci se compose alors de soldats lourdement armés et en nombre, pas d'une poignée d'aventuriers. Non, le "Corbeau" comptait sur eux pour ouvrir le tombeau et une fois que cela aurait été fait, son associée, Saphir, se serait débarrassée du groupe.

Voilà ce qu'apprit le groupe tandis que Joreï, qui s'était éclipsé avant qu'ils se retrouvent encerclés, soit ramené, à l'article de la mort, par la femme encapuchonnée qui accompagnait Hodako. Le vieil homme en profita pour récupérer le crâne dans les affaires du pisteur et le tendre à son autre acolyte.
Quand au groupe, ils étaient libres de rentrer à Fort Chardon. Lui et les siens allaient prendre les choses en mains à partir de là.
C'est à cet instant que les choses devinrent encore plus étranges...

La femme encapuchonnée qui avait presque tué Joreï trancha le bras de l'autre homme, celui qu'Hodako avait appelé Mal Rogan et qui tenait le sac contenant le crâne du roi. En réaction de quoi, Hodako ordonna à ses hommes d'en finir avec le groupe.
Un combat s'en suivit, qui fut remporté par le groupe, essentiellement grâce aux talents combinés d'Asta et Bérémo (il s'avéra que c'est Asta qui avait agi à travers le corps de la femme encapuchonnée). Mais déjà des bruits de pas lourds se faisaient entendre. Il fallait fuir, ce que le groupe fit, Aldo portant un Joreï toujours inconscient et luttant contre la mort (la lame de la femme était empoisonnée).

Arrivés près du tombeau, le groupe trouva le reste des mages et leur escorte, déchiquetés, ainsi qu'un tumulus dont la porte en pierre était entrouverte. Après avoir récupéré et une fois que Beremo eut invoqué une étrange créature de feu, ce qui avait laissé le temps à Joreï de se remettre de ses blessures (le pisteur ne manquait définitivement pas de ressources), le groupe était prêt à explorer le tombeau. Le temps leur était compté...

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